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  • : Ame Vietnamienne - Em là cô gái Pháp mà hồn em là người Việt
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  • : Passionnée par le Vietnam, et ses chansons aux textes si poétiques ... Aujourd'hui c'est par le chant que j'aime exprimer tout mon amour pour ce pays... J'espère à travers mes chansons, vous faire rêver et voyager à travers le Vietnam ...
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Passionnée depuis toujours par le Vietnam, et ses chansons aux textes si poétiques ...
 
Aujourd'hui c'est par le chant que j'aime exprimer tout mon amour pour ce pays...

J'espère à travers mes chansons, vous faire rêver et voyager à travers le Vietnam ...
J'ai crée ce blog afin de partager mon amour pour le Vietnam...
ma passion pour les chansons Vietanmiennes que j'aimerai faire connaître autour de moi ...

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18 août 2007 6 18 /08 /août /2007 18:51


Selon la légende dans les temps ancien, il n'y avait pas un soleil qui dardait ses rayons ardents, mais dix. Ils décrivaient chacun leur tour un cercle autour de la terre, chacun envoyant ses rayons sur les hommes, afin que ces derniers croient qu'il n'y a qu'un soleil pour donner la lumière et sa chaleur. Ils ignoraient tout des neuf autres soleils qui, à l'extrémité orientale du monde, chauffaient la mer dans laquelle il se baignaient, jusqu'à la rendre brûlante.

Ces dix soleils étaient les enfants du dieux de L'Est, Dijun, et de sa femme Siho, la déesse du soleil. Un jour les dix frères, tels des enfants désobéissants à leurs parents, se montrèrent tous en même temps dans le ciel, au lieu de faire comme d'habitude. L'éclat et la chaleur des dix soleils en même temps, fit tout griller. La terre devint toute sèche, les cultures, les fleurs et les arbres se ratatinèrent et même les roches et les minéraux semblaient fondre. Les hommes n'avaient plus grand chose à manger, ni à boire, car les rivières étaient asséchés.

Le père des soleils Dijun, incapable de raisonner ses enfants se décida à prendre des mesures draconiennes. Il convoqua un archer immortel, un certain Yi, à qui il donna un arc rouge et un carquois rempli de flèche blanches, et il l'envoya sur terre.

"Fais ce que tu dois, lui dit il mais ne fais pas plus de mal à mes fils que nécessaire."

Yi obéit. Il emmena avec lui sa femme Chang'O, et alla droit au palais impérial, où il pu constater les terribles souffrances des hommes qui arrivaient chaque jour pour demander secours.



Pour commencer, Yi se dirigea ver un lieu élevé d'où il menaça les soleils qui dansaient dans le ciel, il espérait que la simple vu de l'arc et de ses flèches magiques les impressionnerait. Mais ils firent comme si de rien n'était. Yi ajusta alors une flèche à son arc, visa soigneusement l'un des soleils, et lâcha la flèche. Un moment plus tard une boule de feu tomba lourdement sur le sol et immédiatement l'air se rafraîchit un peu. Yi ajusta une autre flèche, tira, et une autre boule de feu tomba du ciel. Mais les soleils refusaient toujours d'obéir, tandis que l'une après l'autre les flèches de Yi atteignaient leur but, la terre grillée reprenait vie.

Heureusement pour la terre l'empereur comprit qu'il fallait au moins qu'un des soleils restât pour fournier de la chaleur et de la lumière. Il se faufila derrière Yi et enleva subrepticement une flèche au carquoi pour être bien sur qu'un soleil au moins survivrait. Yi était trop occupé pour remarquer ce qui se passait, et continua à tirer ses flèches jusqu'à ce qu'il ne lui en resta plus. Il ne restait donc plus qu'un seul soleil, tristement suspendu dans le ciel.

Les villageois firent une grande fête, et une cérémonie eut lieu. Puis on donna à Yi des offrandes de remerciement à Dijun, le dieu qui avait envoyé le grand archer sauver la terre. Cependant lorsque Yi retourna au ciel avec sa femme Chang'O, il s'attendait à être félicité et remercié d'avoir sauvé la terre. Mais il n'en fut de rien. Quand Yi arriva devant Dijun, le dieu, fronçant les sourcils, lui dit avec colère :

" C'est vrai que tu as bien servi les hommes, mais n'attends pas de moi que je te remercie. Tu as tué mes fils, je ne peux penser à eux sans chagrin et chaque fois que je te vois, cela me rappelle cruellement ceux que j'ai perdus : je ne peux surpporter ta vue. Ta femme et toi, vous devez partir au plus vite sur la terre avec le peuple que vous avez si bien servi, et ne jamais revenir au ciel."

Yi se prosterna en vain, disant qu'il n'était pas responsable du manque de soumission des enfants du dieu du soleil, qu'il n'avait fait qu'exécuter les ordre du dieu lui même. Dijun, resta inflexible, Yi n'eut pas le choix, et du descendre avec sa femme sur la terre. Pour comble de malheur, Chang'O réagit très mal à la nouvelle de leur exil, elle en fut encore plus déçu et blessée que Yi.

"Qu'ai je donc fait pour mériter cela ? se lamentait elle. Moi une déesse de naissance, élevée dans le luxe du ciel, se peut il que je sois blâmé pour les actes de mon mari ?"

Et elle maudit le destin qui l'avait unie à un tel époux. Mais elle dut finalement obéir aux ordres de Dijun, et ce fut à contrecoeur que les deux immortels descendirent sur terre. Chang'O refusant de s'adapter à cette vie nouvelle, dont elle rendait Yi responsable fut la première à suggére une soluition.

"J'ai entendu dire qu'il existait un certain élixir de vie, une drogue si puissante qu'elle confère l'immortalité à quiconque en prend. On dit que vers l'ouest, sur la montagne de KunKun, vit une déesse appelée la reine Mère de l'Ouest, qui recueille et conserve l'élixir.

Yi avait, lui aussi entendu parler de cette déesse, et , comme il n'ait pas plus envie que Chang'O de mourir comme un simple humain, il fut d'accord pour aller chercher son aide. Le mont Kunlun se situe à l'ouest de la Chine au delà des chaînes du tibet. D'autres dieux vivaient aussi à cet endroit qui était une véritable forteresse contre les intrus. La montagne était entourée d'un fossé rempli d'une eau sur laquelle rien ne pouvait flotter. Après ces douves, il y avait un cercle de feu qui brûlait nuit et jour, dégageant une chaleur intense. Jamais aucun mortel n'avait passé ces deux barrages. Mais Yi possédaient encore quelques pourvoir célestes, réussit à nager sur cette eau et passer à travers les flammes, et il arriva enfin à l'antre de la Reine mère.



Celle ci après avoir entendu son histoire lui donna une petite boit et lui dit : " Voilà l'élixir de l'immortalité, garde le bien car il est extrêmement précieux. Tout ce que j'ai recueilli est dans cette petite boite. Il y en à assez pour vous donner , à toi et à ta femme, la vie éternelle. Mais vous vivrez toujous dans le monde des hommes car il faudrait deux fois plus de drogue pour obtenir l'immortalité."

Yi rentra chez lui et donna l'élixir à sa femme en lui répétant ce que la reine mère lui avait dit. "Dans quelques jours dit il, je préparerai un festin et nous prendrons la drogue. Nous aurons alors la certitude de ne jamais mourir" Puis se sentant bien plus heureux que ces dernier mois, Yi partit à la chasse dès le lendemain, espérant trouver assez de gibier pour faire un bon festin.
Cependant à la maison sa femme n'était toujours pas très heureuse, il ne lui suffisait pas d'échapper à la mort, elle voulait redevenir une déesse, et retourner vivre parmi les dieux, dans le ciel.



Très honnêtement Yi avait tout dit à Chang'O, elle savait dont q'uil y avait assez de drogue pour qu'une seule personne devienne tout à fait immortelle. Elle décida de tout prendre : elle retira la boite de sa cachette, en avala le contenu d'un seul coup, puis s'assit en attenant que la drogue agisse. Elle fit immédiatement son effet, Chang'O sentit son corps flotter, glisser lentement dehors par la fenêtre, et elle s'élèvera progressivement dans les airs.

"Je ne devrais peut être pas aller directement au ciel, se dit elle, voyant la terre rapetisser sous elle, tous les dieux me connaissent, et ils vont certainement me blâmer d'avoir pris tout l'élixir pour moi toute seule, sans rien laisser à mon époux, même si tout ce qui est arrivé à été de sa faute" Elle regarda autour d'elle : il faisait nuit, c'était la pleine lune, de nombreuses étoiles scintillaient dans le ciel. "J'ai entendu dire que la lune était entièrement inhabité, dit elle, voila un bon endroit pour vivre"


S'élevant lentement, de plus en plus haut, elle arriva enfin sur la lune argentée et froide. Comme elle s'y attendait, il n'y avait rien, excepte un caneficier et un lapin. Elle s'installa, toute seule. C'est ainsi que n'osant retourner au palais céleste, Chang'O vie depuis comme une prisonnière dans la gloire solitaire, le regard constamment tourné vers la terre qu'elle avait choisie de quitter.

La déesse de la lune Chang'O
ou Hang Nga en Vietnamien.

change015kw.jpg
Pris sont envol vers la Lune
pour ne plus jamais la quitter.

change021ge.jpg
Planche de timbres Chinois
parut à l'occasion de la fête de la lune...



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Published by HongTuyet - dans Légendes Vietnamiennes
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commentaires

Linette 27/05/2015 11:54

Le TAO-CHIAO, ou taoïsme religieux, l'un des deux grands courants constitutifs du taoïsme en général, désigne toutes les écoles et les branches du taoïsme ayant pour objet la quête de l'immortalité. Les plus importantes de ces écoles sont l'Ecole de l'Hygiène des Divinités intérieures, le taoïsme des Cinq Boisseaux de riz, la Voie de la Paix suprême, l'Ecole du Joyau magique, la Voie de l'Unité Juste et celle de la Réalisation de la Vérité, noms qui désignent à eux seuls tout un programme...

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