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  • : Ame Vietnamienne - Em là cô gái Pháp mà hồn em là người Việt
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  • : Passionnée par le Vietnam, et ses chansons aux textes si poétiques ... Aujourd'hui c'est par le chant que j'aime exprimer tout mon amour pour ce pays... J'espère à travers mes chansons, vous faire rêver et voyager à travers le Vietnam ...
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Passionnée depuis toujours par le Vietnam, et ses chansons aux textes si poétiques ...
 
Aujourd'hui c'est par le chant que j'aime exprimer tout mon amour pour ce pays...

J'espère à travers mes chansons, vous faire rêver et voyager à travers le Vietnam ...
J'ai crée ce blog afin de partager mon amour pour le Vietnam...
ma passion pour les chansons Vietanmiennes que j'aimerai faire connaître autour de moi ...

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 23:32

A
utrefois vivait une jeune fille du nom de Thi Kinh. Célèbre par sa beauté, elle voyait se presser à sa porte les prétendants les plus riches et les plus brillants. Mais dans sa soif de se dévouer, Thi Kinh les refusa tous pour choisir un homme sans fortune et sans attraits.


Le ménage dut mener une vie difficile, mais la jeune femme accomplissait avec joie les plus dures besognes, trouvant son bonheur dans une affection fidèle et grave.


Une après-midi, elle interrompit un instant son travail pour regarder son mari qui somnolait. Elle remarqua sur son menton un poil de barbe qui poussait à rebours et eut l'idée de l'enlever. Prenant un couteau bien tranchant, elle l'approcha du visage endormi. Soudain réveillé, l'époux eut peur, s'agita et se blessa légèrement. Il se mit à crier, appela à l'aide, accusant sa femme de vouloir attenter à ses jours.


D'abord surprise puis décue et accablée, devant son mari en fureur et les voisins hostiles, la pauvre Thi Kinh ne sut que dire. Dans sa faiblesse et dans sa douleur elle garda le silence. On prit cette résignation pour un aveu et son mari la chassa.


Personne n'eut pitié d'elle. Ses anciens amis se détournèrent à son approche. Les prétendants éconduits et les femmes qui ne lui pardonnaient pas sa beauté, l'insultèrent à l'envie. Sa propre famille la renia.

Méprisée de tous, Thi Kinh choisit la voie de l'oubli et du renoncement. Après avoir revêtu des habits d'homme, elle se rendit dans une pagode pour demander à entrer dans la communauté des bonzes.


Parmi les fidèles qui fréquentaient la pagode, une jeune fille ne tarda pas à remarquer la beauté de Thi Kinh, malgré l'humilité du vêtement religieux. Elle chercha vainement à attirer son attention. Un jour, elle l'aborda et lui parla sans pudeur. Aux premiers mots, Thi Kinh l'arrêta en la priant de respecter ses voeux.
De dépit, la folle jeune fille se donna à un homme qui la courtisait. Elle devint mère. Quand l'enfant vint au monde, elle le mit dans un panier et le déposa à la pagode, avec une lettre accusant Thi Kinh d'en être le père.


Pendant que le Supérieur lisait la lettre, entouré de tous les bonzes, l'enfant se mit à crier. Thi Kinh se pencha et, de ses mains de femme, souleva l'enfant pour le bercer. L'on se méprit sur ce geste naturel, qui confirma aux yeux de tous l'odieuse accusation. Elle fut chassée de la communauté.
Un moment la pauvre femme fut tentée de mettre fin à ses jours. Mais elle eut pitié de l'enfant abandonné et se résigna à son sort. Elle mendia pour le nourrir et c'est ainsi qu'elle vécut pendant des années, errant par les routes, l'enfant dans ses bras et son bol à la main.


A la fin, quand elle sentit ses forces la trahir, elle se traina jusqu'à la pagode et frappa pour la dernière fois à la porte de Bouddha. En quelques mots, elle raconta au Supérieur ses longs malheurs, demandant qu'aucun tort ne fut fait à tous ceux qui en cause. Elle le pria de lui pardonner son déguisement, et confessa qu'elle était encore trop attachée à la terre et à elle-même du temps où elle se trouvait heureuse avec son mari. Puis elle s'éteignit en lui confiant l'enfant qui était devenu le sien.

Quand il apprit l'histoire de Thi Kinh, l'Empereur  fut frappé d'admiration pour sa pureté et son abnégation. Par décret imperial, il l'éleva au rang de divinité, avec le titre de ''Quan Am Tông Tu'' la Miséricordieuse Protectrice des Enfants. Son culte se répandit dans tout l'Extrême Orient.


Lire cette légende en Vietnamien

Voici une des nombreuses représentations
de la déesse Quan Am



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Published by HongTuyet - dans Légendes Vietnamiennes
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commentaires

pausecouleur21 03/10/2010 08:34



Félicitations pour ce travail de qualité. Je suis très intéressé par toutes les histoires de "crabe". Je mets à l'honneur cet animal mythique qui est également un symbole astrologique sur
mon site de peinture.


 



HongTuyet 05/10/2010 23:55



Merci pour vos compliments, j'ai visité votre blog qui est aussi très jolie.


Amicalement,


HongTuyet



Nhac-Viet-Dominique 04/06/2009 07:37

Bonjour,Très belle légende, et très bien illustrée !.Bonne continuation.Amitiés.Dominique TRAN

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