Pour m'écrire : Mail :Tuyet3@free.fr Passionnée depuistoujours par
le Vietnam, et ses chansons aux textes si poétiques ...
Aujourd'hui c'est par le chant que j'aime exprimer tout mon amour pour ce
pays...
J'espère à travers mes chansons, vous faire
rêver et voyager à travers le Vietnam ... J'ai créer ce blog afin de partager mon amour pour le Vietnam... ma passion pour les chansons Vietanmiennes que
j'aimerai faire connaître autour de moi ...
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Si vous avez une question à me poser ... Une suggestion une idée à partager
...Voici mon livre d'or que je vous invite à signer...De tout coeur Merci...
Aujourd'hui était un jour spécial au Vietnam celui de la fête Le Vu Lan
ou lit. "La fête du pardon des trépassés" qui est organisée sous diverses formes, dans la plupart des pays bouddhistes notamment la Chine, l’Inde et aussi au Japon. Lors de cette deuxième plus
grande fête bouddhique, les croyants rendent hommage chez eux à l’autel de leurs ancêtres. En même temps, ils préparent à l’entrée de leur maison un petit autel, en faisant des offrandes de
nourriture et de cadeaux pour les âmes errantes des morts oubliés. Les gens participent, en outre, à plusieurs activités : pèlerinages, visites de pagodes, régime végétarien, activités
charitables, offrandes de papiers votifs pour les morts... Au Vietnam, cette fête n’est plus exclusivement réservée aux bouddhistes elle est devenue une tradition pour tous.
A l'ocasion de cette fête, les Viêtnamiens agrafe une rose rouge sur leurs vêtements pour témoigner non seulement de la reconnaissance mais aussi de la joie d'avoir ce trèsor inestimable, c'est
ce qu'a suggéré le moine zhen ViêtnamienThích Nhất Hạnhdans sont livre "Bông Hồng Cài áo" (Une Rose Sur La Veste).
Pour lire la nouvelle en Vietnamien ou en Anglais :Bong Hong Cai Ao
Elle inspira aussi le feu compositeur Trinh Cong Son qui écrivit ceci :
Si j'avais un bouquet de roses d'une
valeur inestimable,
j'aimerais bien l'offrir à ma mère.
Malheureusement, elle n'était plus là pour le recevoir.
La rose devient le symbole de l'affection indescriptible que tout
Vietnamien aime réserver à sa mère, celle qui leur à donné la vie mais aussi l'amour pour leur pays, ainsi on a aussi coutume de la comparer à notre fête des mères ...
Je vous propose aussi d'écouter la chanson du même nom,"Bông Hồng Cài
áo"et d'y découvrir sa traduction en Français.
La légende raconte que ...
Il était une fois une dame méchante au nom de Thanh De. Elle était impitoyable envers les pauvres et surtout envers les mendiants. Elle ne faisait jamais
aumône et chassait tout mendiant qui se présentait au portail de sa maison.
Elle n’hésitait pas à piétiner des grains de riz, recueillis par les pauvres paysans s’échinant à longueur d’année sur leurs terres. Elle se moquait des bonzes et des
bonzesses en cherchant à rompre leur quiétude. Elle blasphémait Bouddha, méprisait les esprits et offrait à la pagode des victuailles de jeûne auxquelles elle avait mêlé des aliments
carnés.
Malgré les conseils de son fils Muc Kien Lien qui fut un bonze de haute vertu, elle ne l’écoutait guère. A sa mort, elle rejoignit le Royaume des Morts
et dut payer ses fautes commises dans le monde des vivants : s’asseoir sur un lit à clous, porter sur la tête un seau rempli de sang, rester affamée et assoiffée car tout aliment qu’on lui
mettait dans sa bouche se fondait en sang et se muait en flamme.
Muc Kien Lien , une fois l’illumination atteinte, put descendre dans le Royaume des Morts pour voir sa mère. Il fut témoin des châtiments qu’elle
encourut. Il ne put rien pour changer le cours justicier du décret céleste et ne put pas non plus se substituer à sa mère. Il fut obligé d’aller voir Bouddha et demanda grâce à ce dernier.
Celui-ci lui ordonna d’organiser au 15ème jour du 7ème mois lunaire, la cérémonie de Vu Lan, au cours de laquelle il pourrait solliciter la remise de peine pour sa mère avec les prières et
l’aumône.
De retour sur terre, Muc Kien Lien, le jour venu, dressa un autel en hommage à Bouddha tout en faisant aumône et cérémonie bien austère et
fervente.
Thanh De, dans le Royaume des Morts, prit conscience de la souffrance comme elle fut sensible à la faim et à la soif. Les difficultés qu’elle rencontrait
l’amenaient à se départir au fur et à mesure de sa nature méchante et à connaître le remords.
La piété de Muc Kien Lien remua la porte du Ciel. Le père céleste réexamina le cas de Thanh De, constata qu’elle avait pu se repentir et l’acquitta. Il
fut permis à Muc Kien Lien de descendre dans l’enfer ramener sa mère à la vie. Depuis lors, Thanh De, de tout coeur, honora Bouddha, respecta les bonzes, secourut les pauvres.
En s’inspirant de cet exemple, les enfants pieux, selon la coutume vietnamienne, au 15ème jour du 7ème
mois lunaire, érigent un autel à la mémoire des défunts et font aumône aux pauvres.
Les images des jeunes filles gracieuses et charmantes dans la longue tunique nationale reste le symbole fort du Viêt-Nam. Cependant le Viêt-Nam posséde non seulement
le ao dai, mais aussi ao yem - la camisole indispensable des filles d'autrefois.
Le Yêm qui est toujours utilisé de non jours, et à été autrefois porté par tous les niveaux de la société, de la classe ouvrière à la classe supérieure. Il a aussi été utilisé largement aux
festivals traditionnels, on peut donc dire qu'il était en son temps le vêtement national traditionnel.
Le Yêm est apparu dans la vie vietnamienne il y a très longtemps, mais il s'est essentiellement devellopé pendant la dynastie Ly, changeant incessamment en améliorant sans cesse sa conception. Il
connu son plus grand changement au début du dernier siècle tandis que la jupe entrait au Viêt-Nam.
Au 19e siècle, le Yêm devint un carré de tissu dont un coin était coupé pour s'ajuster sous la gorge de la femme. Ainsi il couvrait parfaitement la poitrine et se nouait avec des cordons dans le
dos et au niveau du cou. En entrant dans le 20e siècle, le Yêm s'est répendu à travers une riche conception de modéles. Le Yêm de couleur marron tissé de façon grossière reste pour le travail.
Les citadines favorise le blanc, les roses ou les rouges, tandis que les femmes de la campagne porte des Yêm dans les tons brun ou beige, des couleurs convenant à leur environnement rustique. Aux
occasions spéciales, comme le Nouvel An Lunaire ou les festivals, les femmes des campagnes portent aussi des Yêm vivements colorés.
Aujourd'hui, le Yêm est apprécié pour ses valeurs culturelles et artistiques. Et aux occasions festives, les femmes à travers le Viêt-Nam porte le Yêm ainsi que les autres vêtements traditionnels
avec enthousiasme chaque fois renouvelé.
LeCải Lươngest né dans le Sud vers 1916_1918. A l'époque sévissait le conservatisme de la cour
même en musique. La population ne tardat pas à se révolter, chaque village avait sont cercle de musique d'amateurs, qui à l'origine, se contentait de jouer des airs instrumentaux. Des paroles
furent ensuite ajoutés et les chants rassemblaient dans des numéros de scéne. Aux chatns qui à l'époque utilisaitent la plupart des mélodies du Sud et du Centre, s'ajoutèrent des gestes et
évolutions, ce qui donna le théatreCải Lương. En gagnant de larges couches populaires avec la mise en scène de
poémes et oeuvres littéraires issus de contes populaires ainsi que de nouvelles créations sur des thémes sociaux de l'heure.
Dans leCải Lương,les instruments de chant excellent dans le lyrisme, grâce à un vibrato plus intense et plus subtil de la main gauche qui rend la suavité de
l'accent du Sud Vietnam. Des innovations importantes, telles que des rideaux, décors... sont introduites. Le jeu des acteurs qui évoluent dans des décors suffisamment évocateurs, devient moins
symbolique, moins forcé, plus naturel. Les acteurs étant aussi chateurs alternent chants et prose rythmée avec le dialogue.
J'adore leCải Lương, j'en ai plus de 300 chez moi... car de nos jours leCải Lươngne se joue pas
uniquement sur scéne dans un théatre mais les piéces sont aussi filmé...:
Voici pour ceux qui ne connaitrait pas un extrait de Cai Luong Ho Quang "Nuoc Mat Giai Nhan" avec Vu Linh,(Vũ Linh trên cả tuyệt vời! )Tu Suong et Van Ha.link
Pour le plaisir cette extrait de Ca Vọng Cổ en Anglais...
ici interprété par Manh Quynh :
Je trouve personnellement que le texte fait tout de même
très Vietnamien dans sa forme.
Honey,
Do you know?
I love you and miss you so much
night after night
I cannot sleep well
you 're leaving me
because of money ?
I know that I have nothing
I just love you with all my heart and my soul
I don't know what to do
no car, no job, no money, no home,
I will die very soon
Honey, please come back,
you can save my life !
C'est la plus ancienne forme de théatre chanté. En réalité le mot Cheo est un
dérivé de Xiao, mot chinois signifiant "rire". Theatre populaire par exelence il s'est lentement constitué de la dynastie des les Ly jusqu'au Tran a partir de chants populaire et se fica comme
genre au XVéme siécle. Ils est issu non pas de rite regligieux mais de divers fêtes notament celle marquant la fin des travaux des champs.
Au Vietnam les représentation se déroulent toujours dans les cours des maisons communales, ou devant les pagodes.
La troupe est composés d'acteurs, chanteurs et musiciens qui se déplacent de villages en villages. Les acteurs sont généralement des amateurs, mais il y a bien quelques troupes professionnel.
Tous les accessoires tiennent dans un seul coffre qui constitue avec une natte, le seul décort du Cheo. Possedant un large répertoire, et accordant une grande place à l'improvisation, il comprend
aussi bien des piéces historiques, que des légendes, comédies de moeurs et farces. Le chant et sa déclamation sont en langue populaire, poétique et savoureuse, truffé de proverbes et de dictons.
La musique suit de près le chant. Beaucoup de piéces s'inspirent de la vie champétres accorde une grande place à la femme Vietnamienne, dans les dances qui demandent grace et souplesse, et se
concentre dans les gestes et mouvements des mains.
Les musiciens se composent d'un tambour, des gongs, des crecelles, sur deux instruments à coredes et une flute.
La piéce commence par des roulement de tambour qui se terminent par trois coups, l'actrice pricipale préente alors l'intrigue au public. Tout au long de la piéce des acteurs commentent l'action,
questionne le public. Chaque musique symbolique un évenement : Mariage, naissance... Tous les gestes des acteurs, même ceux des yeux et de la bouche ont un sens à part.
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