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Passionnée depuis toujours par le Vietnam, et ses chansons aux textes si poétiques ...

Aujourd'hui c'est par le chant que j'aime exprimer tout mon amour pour ce pays...

J'espère à travers mes chansons, vous faire rêver et voyager à travers le Vietnam ...
J'ai créer ce blog afin de partager mon amour pour le Vietnam...
ma passion pour les chansons Vietanmiennes que j'aimerai faire connaître autour de moi ...

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Nhạc Việt - Chansons Vietnamiennes"


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Cinema - Litterature

Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /2007 14:56
En visionnant d'anciennes VHS je suis tombée sur  ce court métrage diffusé par Arté ... je le trouve bien fait, certaines scénes de fond sont issu d'un film tourné au Vietnam alors que les personnages principaux sont déssinés, le tout est assez étonant...


Par curiosité regardez  ce film, il dure 15 mn

Le titre est : Xin Chao Ong Chu - Bonjour Mr Chu
Réalisé par : Francois Leroy et Stéphanie Lansaque



XinChaoOngChu_CourtMetrage
envoyé par HongTuyet

Synopsis :

Hai, un petit garçon qui vit avec sa mère et ses grands-parents attrape un oiseau. Duong Lê, conducteur de cyclo-pousse et ami de la famille, promène une carpe dans les rues de Saïgon et les rizières du Mékong pour le compte du mystérieux Monsieur Chu. Dans tout le Vietnam, on s'apprête à célébrer Trung N'Guyen, la fête des âmes errantes. Pour honorer les âmes des défunts oubliés, certains offriront des fleurs, du riz, brûleront de l'encens, d'autres libéreront des animaux. Cette nuit-là, à la lueur des lampions, Hai et Duong Lê promèneront une dernière fois la carpe et l'oiseau..

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Jeudi 2 novembre 2006 4 02 /11 /2006 15:42
KimVanKieu.JPG
Depuis toujours l'oeuvre majeure de la littérature Viêtnamienne, le Kim Van Kiều, chef d'oeuvre inégalé de la poésie Vietnamienne composé dans les 1éres années du 19 éme siécle par Nguyễn Du (1765-1820), comporte 3 254 vers. Qualifié comme le "Miroir de l'Ame Vietnamienne" il symbolise pour les Vietnamiens le coeur et l'esprit de leur pays. Il n'est pas de Vietnamiens qui ne connaissent quelques vers, d'ailleurs de nos jours il est toujours étudié dans les écoles. L'amour qu'on lui porte est tel que certaines personnes y cherchent leur avenir - Elles ouvrent le volume au hasart et le 1er passage qui s'offre à leur yeux fournit leur horoscope.

Né dans le village de Nghi Xuan, province de Ha Tinh, au sein d'une famille de léttré et de mandarins Nguyễn Du occupa sous le régne de Gia Long les charges de grand chancelier puis ambassadeur en Chine avant de se retirer pour se consacrer à la littérature.


Inspiré d'un roman Chinois assez insipide du 16éme siécle, le Kim Van Kiều relate les aventures de deux jeunes gens épris l'un de l'autre, mais que de cruelles circonstances séparent pendant 15 ans. La jeune fiancé contraint à se vendre pour sauver ses parents car la piété filliale passe avant l'amour. Après une vie d'aventure mélé souffrances et d'humiliation, Kiều est sauvé par une religieuse et retrouve  Kim qui est maintenant marié à sa soeur Van à qui elle avait demandé jadis de la remplacer. Kieu vivra en ami aupres du couple.


Toute sa vie Nguyễn Du fut hanté par le remord d'avoir été infidèle envers la dynastie déchu. C'est dit on le drame intérieur qu'il à dit on transposé dans le Kieu. Mais ce roman doit sa célébrité à la profondeur des réflexions sur la destinée humaine, la vie, la guerre, l'amour ainsi que la pureté de l'âme...

Voici un extrait de cette oeuvre classique traduite en français :

Un vieux manuscrit, feuilleté à la clarté de la lampe
Des temps anciens, nous raconte cette histoire d'amour: Sous l'empereur Gia Tmh, dynastie Minh,

Calmes étaient les frontières, bien assises les deux capitales; Lors vivait l'honorable Vuong, de moyenne fortune.
Le fils héritier Quan, cadet de la famille, étudiait, Continuant une longue lignée de lettrés.
Deux sœurs le précédaient, Thuy Kiêu, Thuy Vân,
Grâce du prunier en fleur, candeur de la neige;
Belles elles étaient, chacune de sa beauté propre;
Toutes deux belles à perfection:
Vân digne, épanouie telle la lune dans ses plus beaux jours, Avait le sourire de fleurs, une voix de cristal;
Les nuages n'avaient la splendeur de ses cheveux,
La neige la pureté de son teint.
Kiêu, l'aînée, d'une beauté plus incisive,
Supérieure en grâce, en talent, évoquait
Par son regard les reflets des lacs en automne,
Par ses sourcils la parure des bois au printemps;
Les fleurs en pâlissaient de jalousie

Le saule pleurait de n'avoir son élégance
Belle elle était, comme dans la légende
A renverser citadelles et cités.


Accablée par sa peine d'amour et le malheur de sa famille
Sous la véranda garnie de fleurs elle s'avança,
Chaque pas lui coûtait un torrent de larmes,
Fleur sous la pluie, battue par le vent, outragée par la rosée
E/le avait honte à regarder les fleurs;
La glace lui renvoyait l'image de son opprobre.
L'entremetteuse lui prit la main, caressa ses beaux cheveux.
Le visage de Kiêu n'était plus qu'un chrysanthème flétri,
Sa démarche était brisée, un prunier abattu.
On soupesa ses talents, marchanda ses charmes,
E/le dut jouer de la guitare, improviser des vers.
L'homme trouva la marchandise à son goût, savoureuse, épicée,
Le maquignonnage commença.



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