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  • : Ame Vietnamienne - Em là cô gái Pháp mà hồn em là người Việt
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  • : Passionnée par le Vietnam, et ses chansons aux textes si poétiques ... Aujourd'hui c'est par le chant que j'aime exprimer tout mon amour pour ce pays... J'espère à travers mes chansons, vous faire rêver et voyager à travers le Vietnam ...
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Vietnamese music

Niềm Đam Mê Âm Nhạc

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Localisation PARIS - FRANCE - PHÁP

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Mail : hongtuyet3@gmail.com

Passionnée depuis toujours par le Vietnam, et ses chansons aux textes si poétiques ...
 
Aujourd'hui c'est par le chant que j'aime exprimer tout mon amour pour ce pays...

J'espère à travers mes chansons, vous faire rêver et voyager à travers le Vietnam ...
J'ai crée ce blog afin de partager mon amour pour le Vietnam...
ma passion pour les chansons Vietanmiennes que j'aimerai faire connaître autour de moi ...

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 13:19
Proverbe Vietnamien

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:41
 Trống Cơm - Le Tambour de Riz

Une célèbre chanson du folklore vietnamien dit ainsi: « Comme il est gaie de posséder un Trong Com , c'est un honneur pour ceux qui peuvent en jouer adroitement ... "

 

Les paroles et la mélodie sont généralement accompagnés d' une photo montrant le ou la joueuse de tambour avec un turban sur la tête et un tambour de forme allongée pendant à partir du cou jusqu'à peu près au ventre ...

 

Cela peu facilement induire en erreur le public qui pensera que Trong Com ( le tambour cylindrique vietnamien) est un instrument de musique ordinaire. Le son d'une face est de cinq tonalités plus élevé que l'autre. En fait, dans l'ensemble national d'instruments de musique , le Trong Com contribue d'un son unique - heureux et joyeux , tantôt faible , doux et lamentable rappelant les sentiments les plus intimes du pays natal , la patrie ...

 

Le corps du tambour est constitué de bois en une forme tubulaire avec des extrémités légèrement conique. Une chaîne est passé à travers les trous percés sur le bord de chacune de ses faces et enfilées à travers elle en zigzag pour réguler sa tension et ainsi suspendu au-dessus du cou de l'artiste . Il reste donc horizontalement contre le ventre du batteur qui utilise les deux mains pour frapper les peaux .

 

Le Trong Com ou Tambour de Riz tire son nom de la pratique de placer une pincée de riz cuit à la vapeur chaude dans le milieu de la peau de tambour pour "tanner" l'instrument. Le riz gluant collé sur le membranes du tambour lui ont donné son nom de Trong Com qui en vietnamien signifie littéralement « Tambour de Riz"

 

La Trong Com est l'un des instruments de percussion utilisés pour accompagner le théâtre dramatique Tuong et l'opérette traditionnelle Cheo. Son utilisation s'est également étendue au Cai Luong et d'autres orchestres. Le joueur, en position debout, tien le tambour en bandoulière sur son estomac. Assis, il pose son instrument sur ​​ses genoux et frappe avec ses doigts dans un style varié.

 

 Trống Cơm - Le Tambour de Riz

La légende du Trong Com.

 

La légende raconte que il était une fois , il y avait un disciple de Confucius pauvres qui ayant été très malchanceux aux concours et examens, a dû aller mendier. Tous les jours, il jouait devant la demeure d'une riche famille où il y avait toujours une fille pour lui donner du riz . Un jour, tellement ému et aussi honteux devant sa bonne action, le jeune homme est venu remercier la jeune fille. Elle a toutefois indiqué qu'elle avait fait tout ce que lui avait ordonné de faire sa jeune maîtresse . Apprenant cela l'homme a demandé à voir la maîtresse qui était une jeune fille bienveillante . En voyant le pauvre écolier la saluant les mains jointes, la demoiselle se hâta de se pencher pour le relever et lui dit : « Peu importe, je comprends et compatis à votre sort malheureux Puisque vous partez maintenant, je voudrais vous donner une petite somme pour vos dépenses" Voici une épingle à cheveux en or, voyagez en gardant toujours fermement l'espoir qu'un jour vous réussirez votre chemin dans le monde et reviendrez à la terre natale , et puis ... ».

La jeune fille disparu en laissant sa phrase inachevée , mais le savant avait reçu le message . Pleinement conscient de son malheur dans les études et dans sa quête de gloire, il décida de se tourner vers la musique avec une détermination à réussir. Au fil du temps , il est devint célèbre . Gardant à l'esprit la vieille promesse, il revint au village natal dans l'espoir de rencontrer à nouveau sa bienfaitrice. Malheureusement, à son arrivé il apprit que la jeune fille venait de décéder d'une maladie . Dans sa grande lamentation, le jeune homme a apporté le long de sa guilde instrumentaliste pour payer les hommages au défunt et à lui-même créé un petit tambour cylindrique avec du riz collé contre les deux peaux en commémoration du sort malheureux de la jeune fille. La bande par lequel le tambour été pendu était faite de tissu blanc symbolisant le brassard de deuil . Et quant il frappa les peaux, les sons lugubres reprirent la profonde douleur de la perte de sa bien-aimée

 Trống Cơm - Le Tambour de Riz

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 15:30

Le Phong Gia utilise l'Art de dessiner avec du sable afin de nous émouvoir avec de ses images !

 

Regarder toutes ses créations sur sa chaine Youtube :

http://www.youtube.com/user/lephonggiao/videos

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 22:27

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 17:58

Ngoc Han Miss Vietnam présente une collection de robe colorés  "Đêm Phương Đông" - "Oriental Night" création du designer Minh Hanh, dans le cadere du Festival de Hue 2012

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 21:52

Un visage délicat, un maquillage léger et naturel, Linh Nga posséde une beauté aristocratique, agréable à regarder. En outre de longs cheveux noirs brillants et une taille fine ... la beauté de Linh Nga est unique. Chaque fois qu'elle met le costume national, la danseuse devient un peu plus chics, plus purement Vietnamiennes et très attractives.

 

Sur les photos si desous Linh Nga était enceinte et trois mois, elle a ainsi ajouté la richesse d'une femme sur le point d'être mère.

 

 

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Traduction partielle de la source :

http://smartphone.vietbao.vn/vi/Dep/Linh-Nga-dai-cac-voi-ao-dai-Xua-va-nay/55471630/108/

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 01:43

EmMoi_09.gif Nuit blanche comme chacun le sait est une nuit dédiée à l'Art Moderne ... Cette année nous avons pu découvrir en hommage aux enfants Vietnamien victime de l'agent orange une série de 3 sculptures d'Helène Gauthier.

 

Les Limbes D'Em Moi

 

Vietnam 2003, un orphelinat à Ho Chi Minh Ville. "Les Limbes" : 400 bébés couchés, mal formés, pleurent et hurlant dans des lits en fer blanc, végétant et oscillant entre la vie et la mort.

 

L'armée américaine a déversé, entre 1961 et 1971, des centaines de millions de litres de défoliant hautement toxique, principalement l'agent Orange produit pour la guerre du Vietnam, qui contamina les sols. "Em Moi", c'est le nom inscrit sur le lit de la petite fille à la grosse tête ainsi que sur ceux de nombre d'enfants de cet orphelinat. La traduction pourrait être "Enfant Sauvage" ou "Enfant Sans Nom". Hommage à Em Moi, cette installation lui offre l'existence qu'elle n'a pas eue, répondant à un devoir de témoignage.

 

Article du livret Nuit Blanche 2012 d'Amiens.

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 20:20
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Voici un article que j'ai lu dans "Le courrier du Vietnam" plein de bon sens pour qui veut comprend la véritable personnalité Vietnamienne, cet article m'a touché, je vous le retransmet donc ici, tout en vous laissant le lien d'origine : http://lecourrier.vnanet.vn/lecourrier/fr-fr/details/46/tranches-de-vie/52838/savoir-vivre.aspx

30/09/2012 16:11

Merci Madame la Lune, grâce à vous, pour les enfants vietnamiens, c’est Noël en septembre ! Cadeaux et friandises sont au rendez-vous pour le plaisir de bambins aux yeux brillants de gourmandise. Belle occasion pour me détendre moi aussi, mais pas comme vous pouvez l’imaginer...

46-472892012567812.jpgSubtils et savoureux gâteaux de mi-automne ! 
Photo : CTV/CVN

Depuis une semaine, c’est le branle-bas de combat dans la cuisine familiale. Grâce aux mains expertes des éléments féminins de la tribu, «bánh dẻo» (pain de riz gluant farcis en forme de disque lunaire) et «bánh nuong» (gâteaux farcis cuits au four) s’alignent dans des plats comme à la parade. Ma fille trépigne auprès de son oncle maternel qui, en séjour chez nous, en profite pour montrer sa dextérité à fabriquer, avec du papier, de la colle et du carton, des masques en formes d’animaux. Devant tant d’agitation, en rajouter ne servirait à rien et, en attendant le grand jour, au 15e soir du 8e mois lunaire, je décide d’être inutile en me cultivant !

Sentiment d’abord !

Confortablement installé dans le sofa du salon (c’est ainsi que l’on désigne le canapé ici), je m’apprête à ingurgiter intellectuellement un livre de 800 pages sur l’identité de la culture vietnamienne, écrit par un érudit vietnamien ! Et, dès les premières pages, ce que j’y découvre est tellement succulent que je ne résiste pas au plaisir de vous en faire part. Non, ne repliez pas votre journal tout de suite, en vous disant : «C’est la fête, et je n’ai pas envie de fatiguer mes neurones avec des sujets trop sérieux !». Accordez-moi le temps de vous montrer que, comme Monsieur Jourdain faisant de la prose sans le savoir, depuis plusieurs années, je vous démontre par l’exemple la réalité de cette identité au quotidien.

46.jpgQuand culture rime avec émotion... Photo : CTV/CVN

Commençons par le début. Comme pour la culture des légumes, la culture d’une population est due aux conditions naturelles : pays chauds et humides, plaines fertiles en Orient ; pays froids et secs, prairies immenses en Occident. D’où culture sédentaire et agricole à l’Est qui crée le paysan, et culture nomade et pastorale à l’Ouest qui crée le pasteur. Or, le paysan, attaché à sa terre, vit en communauté et doit inventer une vie en bonne intelligence sur la base de bons sentiments : «Tram cái lí không bang môt tí cái tình» (Cent raisonnements ne valent pas un soupçon de sentiment). Et bien tiens ! Voilà pourquoi mes voisins sont toujours aimables avec moi, pourquoi je ne peux pas les croiser, sans qu’ils me demandent où je vais, pourquoi je ne peux pas rester tranquille plus de 5 minutes, sans que quelqu’un ne vienne me demander comment ça va ! C’est simplement parce que je fais partie d’une culture paysanne, même au milieu d’une ville de plusieurs millions d’habitants… Plus loin, l’auteur ajoute que pour vivre en s’appuyant sur les sentiments, dans les relations sociales, l’homme doit savoir respecter son prochain et le traiter avec égalité. Bon, là, je m’interroge ! J’imagine mal la notion de respect, quand on peut faire du bruit à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, sans se soucier de la fatigue de son prochain, ou quand on piétine sauvagement et impunément, celui qui nous précède dans une file d’attente ? Tiens, j’ai un petit élément de réponse à la page suivante, sous forme d’un dicton : «O bâu thì tròn, o ông thì dài» (Dans une gourde, on est rond, dans un tube, on est long). La voilà donc, cette extraordinaire faculté du vietnamien à s’adapter en toute circonstance, dont je vous fait part dans mes nombreuses «tranches de vie» : s’arrondir ou s’allonger selon… Pas étonnant cette souplesse surprenante que de nombreux occidentaux envient lorsqu’ils tentent d’imiter leurs hôtes vietnamiens, en voulant s’accroupir, pieds posés à plats sur le sol, et fesses sur les talons, et dont les tentatives s’achèvent souvent en une chute arrière lamentable qui illustre bien, pour cette situation en tout cas, la suprématie du sentiment sur la raison !

27.jpgFabrication industrielle de bánh nuong et bánh deo. Hông Ky/VNA/CVN

Subtil intérêt !

Passionné par ma lecture je dévore la moitié du livre, et j’en arrive à ces lignes : «Dans le domaine des relations, le Vietnamien a l’habitude de chercher à savoir, d’examiner et d’apprécier…, car à cause du caractère communautaire, le Vietnamien se doit de s’intéresser aux autres». Voilà pourquoi, quand je rencontre une personne pour la première fois, je dois décliner, outre mon nom, ma situation de famille, le nombre et le sexe de mes enfants, ma profession, mon lieu de naissance, mon âge, mon tour de taille, mon poids, l’année de ma première dent et ma couleur préférée ! Bon, d’accord j’exagère un peu… mais à peine. Mais maintenant, je comprends mieux cette apparente curiosité : c’est parce qu’on s’intéresse à moi ! Pourquoi les occidentaux dépensent-ils des fortunes en psychanalyses, pour guérir de leurs frustrations affectives, alors qu’il leur suffirait de payer un billet d’avion, pour venir au Vietnam, s’apercevoir qu’ils ne sont pas seuls au monde et qu’il existe sur terre des personnes capables de leur porter attention ?

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Photo : Nguyên Thuy/VNA/CVN  

Pendant que mes pensées s’évadent, mes yeux sont attirés par une expression écrite en caractères gras : «La réserve dans les premiers contacts font que le Vietnamien a l’habitude de toujours y aller par quatre chemins». Et là, on touche quelque chose d’important. L’ignorer c’est courir le risque de perdre la face ! En effet, l’Occidental à l’habitude d’aborder les sujets de front, sans grandes précautions oratoires. Faire cela ici est de la plus grande impolitesse. Il faut d’abord parler de la pluie et du beau temps, de la maison, de la famille, boire une tasse de thé, fumer une cigarette…, ensuite seulement on passe au cœur du sujet qui nous réunit. Mais, si cette forme de politesse énerve parfois les occidentaux impatients, il est une autre façon de poser les questions qui peut les laisser encore plus perplexes. Car la méthode «indirecte» s’applique aussi au questionnement. Exemple : Pour savoir si la femme à qui on parle est mariée ou non, un Occidental demandera «Êtes-vous mariée ?», là où un Vietnamien demandera «Votre mari vous tiendra-t-il rigueur de rentrer si tard ?». Subtil et savoureux !

Mais pas aussi subtile et savoureuse que l’odeur sucrée des gâteaux tout juste sortis du four, qui m’incite à fermer mon livre, et à aller exercer mon art de critique pâtissier !!!

Gérard BONNAFONT/CVN

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 05:39

L’ Ao dài , vêtement traditionnel des femmes du Vietnam, est fabriqué à partir de divers matériaux, le plus souvent en soie. La styliste Kim Quy, de Hanoi, 30 ans, a décidé d’innover et de créer un " Ao dài entièrement en cheveux". Une innovation artistique qui lui a demandé  trois ans de travail, cadeau spécial pour les 1000 e ans de Hanoi.

 

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Kim Quy a collecté des cheveux de 10 à 12 cm de long, les a teintés puis tressés en formant une carte du Vietnam à l'échélle 1:18.000 sur l'arrière de l'Ao Dai et un dragon sacré s'envolant, de l'époque de la dynastie des Ly (de 1009 à 1225), sur le devant. "Je veux préserver ces images du Vietnam pour les générations futures, ce qui est sûr car les cheveux ne pourriront pas au fil du temps", à confié Kim Quy.

 

Kim Quy a également fait un serre-tête en cheveux, avec l'image de la Tour de la Tortue, symbole de Hanoi, qui sera porté avec son Ao Dai en cheveux.

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 23:49

 

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